L’alchimie d’Alexandre 35 ans après 10 séances

L’alchimie d’Alexandre 35 ans après 10 séances

(Pour respecter la confidentialité du travail les noms sont modifiés) Il y a 11 mois Alexandre vient me voir pour la première fois, il se sent en souffrance psychologique avec beaucoup d'inhibitions, de complexes. Il ne voit personne, ne sort pas et a une existence qui ne le satisfait pas. Son moral est très fluctuant il refuse la vie. Fils unique, de parents isolés avec peu de contacts. Il habite toujours chez ses parents. Très sensible et émotif, Alexandre se sent bloqué dans sa tête et dans son  corps. Il ne s'aime pas et se trouvait moche. Pour passer à l'action, il prend beaucoup de temps, très indécis. Il a vécu une enfance difficile. En plus Alexandre a des problèmes intestinaux. Nous mettons en place son objectif prioritaire (positif, précis, clair et actif ) : "Je me mets en oeuvre pour être à l'aise dans mes contacts avec le monde extérieur". Dès la 1ère séance, son corps nous indique de faire un remodelage de latéralité (Education kinesthésique de Paul Dennison) pour faire en sorte qu'il y ait une meilleure communication entre ses deux hémisphères. La latéralité est LA dimension de la Communication. Il a des mouvements de latéralité à faire chez lui tous les jours pour ancrer le travail fait pendant la séance. Alexandre habite à 130 kms et nous nous mettons d'accord pour nous voir tous les mois, le temps nécessaire. A la 2ème séance, Alexandre témoigne d'un 1er changement : il passe à l'action plus facilement, se pose moins de questions, parle beaucoup plus avec une collègue à qui il se confie plus qu'avant.  Nous modifions un peu son objectif : "Je continue d'aller de l'avant pour être à l'aise dans mes contact avec les autres". Ensuite nous continuons le travail et voyons qu'il a un problème de polarité cellulaire, donc de communication cellulaire, je lui conseille des Nutris à prendre tous les jours, travail avec la Nutripuncture, pour rééquilibrer sa polarité et nous complétons le travail de latéralité avec d'autres mouvements après avoir poursuivi nos observations dans ce domaine. Alexandre a de nouveaux exercices physiques d'entrainement à faire chez lui tous les jours pour habituer son corps à fonctionner différemment. A la 3ème séance, nous allons plus loin dans le travail en Nutripuncture pour consolider sa structure identitaire avec une nouvelle séquence de Nutris, car nous observons qu'Alexandre ne reconnaît pas son corps au niveau cellulaire et cela nous paraît évident tant il est mal à l'aise dans son corps, et tant il a manqué de contacts physiques avec ses parents (Alexandre n'a jamais embrassé ses parents, sauf au nouvel an) il n'a donc pas pu se construire à ce niveau. Je lui donne aussi quelques conseils alimentaires de base pour ses problèmes intestinaux. Les séances suivantes, nous continuons le travail identitaire en Nutripuncture afin qu'il puisse s'appuyer sur une triangulation familiale solide et qu'il puisse reconnaître la vie en lui naturellement. Je lui demande de réfléchir à ses qualités et de les mettre par écrit. Alexandre apprend aussi à défocaliser, avec des mouvements précis (c'est la suite du travail avec l'Education Kinesthésique de Paul Dennison, travail dans les 7 dimensions de l'intelligence). Et nous faisons un nouveau point au niveau alimentaire : Alexandre apprend à boire de l'eau davantage, à manger plus des fruits en dehors des repas, à manger plus varié, des cruidités, ... A un moment Alexandre passe par une phase de dépression que nous accompagnons avec la Nutripuncture. La 8ème séance nous mettons en place un objectif plus précis et plus petit : "Je mets tout en oeuvre pour partir en vacances en juin en prenant le plus de contacts possible." C'est encore un défi pour lui mais qui lui semble abordable. Ensuite nous travaillons le Réflexe d'Attachement ( : la relation à lui-même, à sa mère, à son père, aux autres, au monde, c'est aussi apprendre à Donner et Recevoir...) qui n'est pas intégré chez lui alors qu'il devrait l'être depuis l'enfance. Nous activons physiquement ensemble ce réflexe pour qu'il l'intègre. La séance suivant, Alexandre vit déjà à 100 à l'heure, fait des courses de vélo, prend plein de contact pour cela, a vu ses parents épatés par ses actions. Il a vu pour la 1ère fois sa mère l'encourager, a vu son nom dans les classements, il s'est senti reconnu. Il passe de 7 kms/h à 35 kms/h ! Il est satisfait, se sent soutenu et encouragé par ses parents et par les autres. Et surprise, la collègue avec qui il partage tant de choses lui fait une déclaration d'amour, il est vrai qu'il vit depuis quelques mois une relation forte, pleine de complicité. Il se surprend à séduire une femme sans le vouloir ! Jamais il n'aurait imaginer cela. Mais il est un peu inquiet à l'idée de vivre plus d'échanges avec elle, se sent insécurisé. Pas habitué à la tendresse et aux calins. Le Réflexe d'Attachement n'est pas encore intégrer complètement, nous le retravaillons. Pour finir, la scéance de clôture s'impose car : Alexandre va très bien, il a continué à vivre pleinement, il a des projets, passe à l'action facilement, il a fait le pas de donner et recevoir davantage avec son amie. Il est heureux, ce n'est plus le même homme que j'ai en face de moi ! Il a réalisé son objectif bien au delà des prévisions : discute avec son grand patron, les responsables hiérarchiques de son entreprise, les voisins, il a pris de nouveaux contacts un peu partout... Il est content de lui, satisfait. Il s'apprécie même en se regardant dans la glasse. Il a envie de faire la bise à sa mère de temps en temps pour lui montrer qu'il tient à elle, qu'il a changé. Niveau intestinal, tout va bien aussi. Il est satisfait de sa vie maintenant, il a des projets. Et le nouveau ne lui fait plus peur, il se sent bien avec ça. Il pense même déménager, mais pas tout de suite. Ce qui a été important pour lui c'est d'être acteur, de suivre les conseils, de faire les exercices au quotidien. Il notait bien tout ce qu'il avait à faire et était bien impliqué dans le travail. Faire l'effort de passer à l'action, même sur des petites choses. Il apprend aussi la patience, car au début il voulait tout, tout de suite. Il a compris qu'il lui fallait du temps pour mettre le processus de changement en place. Pour finir le changement est spectaculaire, en moins d'un an ! Merci Alexandre pour ce travail de transformation, jour après jour. En effet, nous sommes tous reliés les uns aux autres dans la grande aventure qu'est la Vie, donc le travail que nous faisons chacun est profitable à tous, même si nous ne le percevons pas.
Marine BROCHU KINESIOLOGUE®
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2016-09-05T22:55:41+02:00
(Pour respecter la confidentialité du travail les noms sont modifiés) Il y a 11 mois Alexandre vient me voir pour la première fois, il se sent en souffrance psychologique avec beaucoup d'inhibitions, de complexes. Il ne voit personne, ne sort pas et a une existence qui ne le satisfait pas. Son moral est très fluctuant il refuse la vie. Fils unique, de parents isolés avec peu de contacts. Il habite toujours chez ses parents. Très sensible et émotif, Alexandre se sent bloqué dans sa tête et dans son  corps. Il ne s'aime pas et se trouvait moche. Pour passer à l'action, il prend beaucoup de temps, très indécis. Il a vécu une enfance difficile. En plus Alexandre a des problèmes intestinaux. Nous mettons en place son objectif prioritaire (positif, précis, clair et actif ) : "Je me mets en oeuvre pour être à l'aise dans mes contacts avec le monde extérieur". Dès la 1ère séance, son corps nous indique de faire un remodelage de latéralité (Education kinesthésique de Paul Dennison) pour faire en sorte qu'il y ait une meilleure communication entre ses deux hémisphères. La latéralité est LA dimension de la Communication. Il a des mouvements de latéralité à faire chez lui tous les jours pour ancrer le travail fait pendant la séance. Alexandre habite à 130 kms et nous nous mettons d'accord pour nous voir tous les mois, le temps nécessaire. A la 2ème séance, Alexandre témoigne d'un 1er changement : il passe à l'action plus facilement, se pose moins de questions, parle beaucoup plus avec une collègue à qui il se confie plus qu'avant.  Nous modifions un peu son objectif : "Je continue d'aller de l'avant pour être à l'aise dans mes contact avec les autres". Ensuite nous continuons le travail et voyons qu'il a un problème de polarité cellulaire, donc de...